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  • 🇱🇻 2 arrêts en Lettonie 🇱🇻

    Riga

    Le 825e anniversaire de la fondation de Riga

    Après la sympathique ville de Vilnius, que j’ai trouvé jolie, tranquille et vivable, nous sommes allés à Riga, capitale de la Lettonie, en autobus. Je m’attendais à trouver une ville pas mal semblable à Vilnius, puisqu’on parle de deux capitales d’environs 600 000 personnes de pays Baltiques, mais non! Riga a un aspect tout à fait différent, beaucoup plus vivant, moderne et touristique que Vilnius. On a compris que la Lituanie partage un passé beaucoup plus étroit avec la Pologne, tandis que la Lettonie est plus semblable à l’Estonie. 

    Nous avons visité le marché publique, installé dans les anciens hangars de Zeppelins (ballons dirigeables). Nous avons aussi visité le monument de la Liberté, érigé par les Lettons en 1935 pour commémorer la guerre de l’indépendance (contre les Russes) de 1918-1920. Bien entendu, quelques années plus tard, cette indépendance s’est effondrée et les Allemands et les Russes se sont échangés le contrôle du pays durant la Deuxième Guerre Mondiale. Ils ont ensuite fais partie de l’URSS jusqu’en 1991. On constate vraiment un renouveau du pays depuis 1991, avec beaucoup de nouveaux monuments, édifices et de rénovations pour célébrer le retour à un pays souverain. 

    Le monument de la Liberté

    La vieille ville est entourée d’une rivière et d’espaces verts. De l’autre côté de la rivière, il y a une immense bibliothèque nationale. On y a passé quelques heures, surtout dans la section enfant, situé au 7e étage avec une vue magnifique sur la ville!

    La bibliothèque nationale

    On a visité la partie plus moderne de la ville, avec de magnifiques édifices Art-Nouveau. On est aussi devenu accro à un resto, Lido, qui était comme une cafétéria délicieuse où chacun pouvait faire son assiette et manger tout ce qu’il voulait. On en a repéré plusieurs dans la ville mais malheureusement le temps nous a manqué pour tous les essayer !!

    Sigulda

    Après Riga, nous sommes allés à Sigulda, à une heure de train. On avait rencontré des Lettoniennes au Sri Lanka qui, après s’être remises de leur surprise quand on leur a dit qu’on allait visiter leur pays, nous ont dit que la ville vaudrait peut être le détour, en raison de sa proximité à un parc national. 

    Le logo de Sigulda!

    On est arrivé un dimanche pm dans la toute petite ville avec une mini gare de train. On est allé au petit bureau d’info touristique. Il semblait fermé, la salle était sombre et il n’y avait personne derrière le comptoir. On a essayé la porte quand même et hop! C’était ouvert et il y avait une jeune employée complètement ennuyée qui est apparu de je ne sais où. Elle nous a donnée une carte des randonnées et nous a proposé un chemin pour le lendemain. Je lui ai demandé si les chemins étaient biens balisés et elle m’a recommandé de demander, au château, où se trouve le début du sentier voulu. ‘It’s tricky to find the start of the trail, but once you’re on it you should be OK.’  

    Le nouveau château

    Le lendemain, on va vers le château pour commencer une rando de 10 km. On passe par un ‘nouveau’ château, puis on voit qu’il y a les ruines d’un ancien château juste derrière. Puisqu’il n’y a à peu près personne nulle part, fin juillet, dans ce lieu qui devrait être quand même hautement touristique, on se promène un peu à tâtons. On arrive à l’ancien château et je trouve louche que c’est tout ouvert et gratuit? Finalement, je vois une petite pancarte qui indique de SVP payer au comptoir touristique à droite, avant de franchir la guérite du château. Encore une fois, je pense que le bureau est fermé, puisqu’il fait noir et qu’il n’y a personne. J’essai la porte quand même, par bonne volonté, et c’est ouvert! Qui est-ce qui se matérialise de null part encore une fois? La même jeune femme ennuyée à qui on avait parlé la veille à la gare de train, de l’autre côté de la petite ville! Il faut croire que c’est la seule employée de la ville, qui nous traque à travers Sigulda! Après avoir payé l’entrée du château, je lui ai rappelé qu’elle nous avait suggéré de demander où se trouvait le début du sentier. ‘Oh yes! Just outside of this office, you’ll see a grey trashcan. Take the little earth path on your right’. 

    L’ancien château

    Après avoir visité le château, nous avons fait une magnifique rando qui nous a amené à un site de camping (vide), une petite grotte, un ancien champ de bataille, un canyon, et de beaux points de vue du château ennemi des années 1200-1500, de l’autre côté de la rivière. 

    En sortant de la grotte…
    Le château ennemi d’un autre siècle

    En après-midi, nous sommes allé à un petit parc d’attractions avec des parcours aériens, qui comprenaient de longs parcours de zip-line qui descendaient la piste de ski, au grand bonheur des enfants. 

    Henri dans les airs

    Avoir su toutes les activités possibles dans ce petit coin tranquil de paradis, on serait resté plus longtemps. Henri aurait adoré descendre la rivière en canoë. Nous avons beaucoup apprécié nos deux arrêts en Lettonie, pays intéressant, en plein essor, et très peu visité. À explorer plus profondément une prochaine fois!

  • 3 jours en Lituanie

    (Elsie)

    Le château de Vilnius

    On a visité la capitale de la Lituanie: Vilnius. On a marché le long de la rivière et on a eu de belles vues du château. Il y avait un écran dans un carré où on pouvait voir d’autres carrés dans d’autres villes du monde, en temps réel. On a pu dire allô à des gens en Irlande, Philippines, Brésil (mais c’était la nuit là-bas), etc.

    Allô l’Irlande!

    Un autre jour on est allé voir la République de Užupis. Dans ce quartier de la ville, tous les habitants ont déclaré qu’ils sont une république! On pouvait même étamper notre passeport à l’entrée d’Užupis. On est allé prendre un chocolat chaud parce qu’il faisait froid. Avec le chocolat chaud on a pris un petit biscuit en forme de champignon et mon père a pris un expresso tonique. Le biscuit-champignon goûtait le pain d’épice et le citron sucré et est une spécialité Lituanienne. 

    Le café-tonic avec un biscuit-champignon
    Nous trois, sur une balançoire sous le pont vers Užupis

    Le troisième jour était mon préféré. On a pris un train pour aller à Trakai. A Trakai on a marché le long de la rivière, on a fait plein de petit magasins. Il y a un château sur une petite île, mais on ne l’a pas visité. C’est aussi une petite ville avec des chalets. Il y avait des balançoires proches de la rivière. On s’est balancé pendant un bout de temps. Cette journée là il faisait froid. Il a plu quelques fois mais pas pour longtemps. Dans les dernières heures à Trakai on est allé se baigner. L’eau n’était pas très froide mais ça sentait l’eau de lac. J’ai beaucoup aimé cette petite saucette.

    Les balançoires de Trakai
    Notre saucette

    On est retourné à Vilnius à la fin de la journée. On a bien aimer Vilnius, il avait beaucoup de parcs et d’espaces verts. Aussi, on a vu autant de drapeaux de l’Ukraine 🇺🇦 que de drapeaux Lituaniens 🇱🇹. 

    C’était notre seul arrêt en Lituanie 🇱🇹.

    5billetsSVP!

  • Les fromages de la Moravie

    Depuis Les Météores, en Grèce, je voyais des signalisations ou des autobus pour Brno, en Tchéquie. Le plus on s’approchait, je plus j’en voyais! Moi qui n’avais jamais entendu parler de Brno, je ne m’en pouvais plus d’y arriver! Et bien c’était notre prochain arrêt après Prague. 

    Tous les chemins mènent à Brno

    Brno est une ville de 400 000 habitants avec une grosse cathédrale sur une petite butte, un château sur une autre colline, des rues piétonnes, des carrés, et une horloge astronomique, comme toute ville respectable de la Tchéquie il semble. L’horloge astronomique de Prague est une grosse horloge avec plusieurs cadrans dans une mosaïque énorme sur le flan d’une église. Celle de Brno est une obélisque noire qui tourne subtilement. À 11h chaque matin, une bille de verre tombe de l’obélisque, et les locaux et les touristes prennent très au sérieux la compétition de l’obtenir!

    L’horloge astronomique de Brno, juste avant 11h
    Brno

    Nous avons visité un bunker construit durant l’occupation Nazi, pour protéger contre les bombardements Alliés, qui est par la suite devenu un cellier puis un bunker nucléaire durant la Guerre Froide. Les tunnels et pièces s’enchaînaient, abritant encore le vieux générateur au diesel et les systèmes de communication. Les enfants ont pu porter des manteaux soviétiques et enfiler des masques à gaz, en jouant avec de vieux téléphone à roulette (comme chez grand-mama!). 

    Des enfants de l’ère soviétique

    Le deuxième jour à Brno, après avoir visité la cathédrale et les alentours du château, on a pris un des multiples trams pour se rendre à Riviera Aquatic Park, une série de 3 piscines d’au moins 100 m chacune qui serpentaient le long d’une ancienne rivière. C’était magnifique comme endroit, et très peu achalandé. La canicule tirait à sa fin et l’eau était froide, c’est la première fois qu’on a grelotté en très longtemps! Il y avait quelques glissades d’eau, un petit mur d’escalade par dessus la piscine, et un parcours de gros nénufars à traverser à l’aide de filets suspendus. Le tout entouré de gazons et d’arbres, avec toutes les installations nécessaires pour accueillir environ 8 fois plus de personnes qu’il y avait. Le genre de paradis qui aurait été BONDÉ à Montréal!

    Le parcours de grenouilles
    Le mur d’escalade de Riviera Aquatic Centre

    On a vu, à plusieurs reprises depuis notre arrivé à Prague, du fromage Olomouc dans les supermarchés. On en a essayé à Brno. C’est un petit fromage à pâte très salée qui semble passé date. Intéressant comme goût! On a aussi mangé, dans les restaurants de Brno, des assiettes de fromage frit. Soit du camembert, ou du Grand Moravie, ou juste un fromage non-spécifié. Pas exactement léger comme dîner mais très bon! Arrivé à Olomouc, on a compris qu’ils prennent leur fromage très au sérieux dans cette région! Quand j’ai commandé une assiette de fromage frit, c’était un camembert farci de fromage cottage! On s’est même fait un souper de fromages, saucissons, pain et vin Moraviens. 

    Un dîner traditionnel à Kroměříž

    Olomouc est une petite ville universitaire qu’on peut traverser en quelques kilomètres. On y a retrouvé, bien entendu, une horloge astronomique, cette fois beaucoup plus similaire à celle de Prague, mais reconstruite après la deuxième guerre mondiale et donc beaucoup plus soviétique que celle de Prague. Au lieu d’y faire défiler les Apôtres à chaque heure, on y voit défiler de fiers travailleurs et parents!

    L’horloge astronomique de Olomouc cette fois

    Pour notre deuxième journée à Olomouc, nous avons pris un train pour Kroměříž, où on trouve le château des archevêques d’Olomouc. Le château nous a beaucoup impressionné, surtout la vieille bibliothèque et les pièces avec des fresques sur l’entièreté du plafond! La ville est habituée aux touristes Tchèques, mais très peu aux touristes d’ailleurs! On se sentait de retour à Taïwan quand on a essayé de commander notre dîner dans un resto en plein carré principale de la ville, à côté du Château! Pas un mot d’anglais n’était compris alors on a commandé nos schnitzels, chou-fleur frits, camembert frit et porc et choucroute avec notre plus beau tchèque, qui s’en vient pas pire! Heureusement pour nous, il semble que nos apprentissages en Tchèque pourront nous aider un peu avec nos 4 prochains arrêts en Pologne…

    La bibliothèque du vhateau de Kroměříž
    Kroměříž

  • Miam à Vienne

    (Ben)

    On est allé à un musée de chocolat à Wien (Vienne). On a fait un atelier sur le chocolat. C’était tellement bien. Miam.


    On a fait 3 bonnes barres de chocolat avec du chocolat liquide (noir, au lait, ou blanc) qu’on mettait dans des moules. Il y avait beaucoup de différentes garnitures, comme des bananes sèches, des raisins secs, des jujubes, des graines de café, et des pretzels. Il fallait mettre les barres au frigo.


    On avait aussi fait du chocolat chaud, miam. Les ingrédients étaient du sucre, la poudre de cacao, la cannelle, du chili, et le lait en poudre. On a tout mis dans un pichet, en ajoutant de l’eau chaude, et on l’a mélangé avec un bâton spécial pour 3 minutes. (Dans les anciens jours, ils le faisaient pour des jours et des jours!).

    On a aussi appris d’où venait le chocolat.

    À la fin, on a sorti nos barres de chocolat du frigo et on a mangé du chocolat pendant des jours!

    MIAM!

  • Buda vs Pest

    Avant qu’on soit arrivé a Budapest on a lu que Buda et Pest sont séparés par le Danube, une rivière. Pest est plus grand et il n’y a pas de montagnes et Buda a des montagnes. Nous, notre appartement était à Pest.

    À Budapest, on avait un HomeExchange à côté d’une rue piétonne. La rue piétonne est très grande et a beaucoup de magasins. On a utilisé cette rue beaucoup de fois, pour aller au parlement, visiter l’église et aller à un parc qui montrait le soccer.

    On est allé voir un match de la coupe du monde dans ce parc, qui avait deux grosses télés. En plus, on pouvait le regarder gratuitement! Le match qu’on a regarder était la Tchéquie contre l’Afrique du sud. Au milieu du match on avait faim et il y avait des kiosques avec de la nourriture. On a regardé les prix pour un repas: c’était 30 dollars pour un hot dog! Donc ma mère est allé chercher des banh mi. A côté de nous il y avait des personnes qui venaient de l’Afrique du Sud et ils mettaient beaucoup d’ambiance dans le match.

    À Pest, il y avait de beaux édifices avec de la très belle architecture. De l’autre côté de la rivière, Buda avait quelques édifices avec de la belle architecture, mais Pest plus. Comme Budapest est la capitale, il y a un Parlement. Le Parlement, un très bel édifice blanc et rouge, est à Pest. On est allé le visiter une fois mais on l’a vu à tous les jours de près ou de loin! À Buda il y avait 1 édifice qui est touristique, il s’appelle le Fisherman Bastion. Il est très beau et d’en haut on peut avoir une très belle vu du Parlement. Buda est plus tranquille que Pest. Moi j’ai préféré Pest.

  • La Serbie 🇷🇸

    On a quitté la Bosnie-Herzégovine pour faire deux arrêts en Serbie. Comme Patrick l’a dit, il y avait encore beaucoup de rappelles en Bosnie des tensions violentes et récentes entre les Bosniens et les Serbes. Ça a mené à plusieurs discussions de l’histoire des Balkans avec les enfants. On était curieux de voir si et comment tout ça allait être présenté en Serbie. Finalement, à peu près tout ce qu’on a vu de cela, c’était une plaque devant un pont qui indiquait que l’OTAN a bombardé le pont en 1999. 

    C’était la saison des cerises en Serbie

    Notre apartment à Belgrade, quoique dans le centre touristique, était dans un quartier beaucoup plus grunge que nos derniers arrêts. Pensez édifices en béton noircit avec graffiti, vieilles fenêtres, etc. Nous avons quand même beaucoup aimé, puisque l’appartement donnait directement sur un petit parc avec modules, bien occupé par les enfants du coin (et les nôtres, qui traversaient pour jouer à chaque occasion!).    Nous étions juste à côté d’une grande section piétonne de la vieille ville, avec des rues larges et ombragées et plusieurs beaux magasins de livres. Il y avait un mélange de magnifiques édifices Austro-Hongrois et d’édifices laids plus récents, le tout rempli de graffiti. La ville est donc beaucoup moins esthétique que d’autres, mais en laissant une sensation de vivabilité. J’ai beaucoup aimé finalement!

    Le “stupid castle” de Belgrade

    Une journée, on a visité la section de la ville avec la forteresse, qui est plutôt un parc ouvert maintenant. La forteresse était sans doute aussi pénétrable dans son histoire qu’elle l’est maintenant, accessible de plusieurs côtés, puisque la Ville de Belgrade a été attaqué (souvent avec succès) une centaine de fois dans son histoire! 

    Belgrade

    La deuxième journée, on a visité la tombe de Tito, dictateur populaire de la Yougoslavie, ainsi que le musée de la Yougoslavie. Le musée se voulait plutôt un entrepôt décousu de cadeaux à Tito à travers les années, en parallèle à des résumés honnêtes d’événements marquants du vingtième siècle en Yougoslavie. Il y avait même une affiche à la sortie (où était-ce l’entrée? Nous ne sommes toujours pas certain si on a fait le musée à l’envers ou pas…) qui s’excusait de ne pas savoir comment transformer cette ancienne collection d’objets en un musée! Peu importe, c’était sympathique et représentatif de Belgrade, je dirais!

    La tombe de Tito

    Nous sommes ensuite allés à Novi Sad. Quoi? Vous n’avez jamais entendu parler de Novi Sad? Nous non plus avant ce voyage. Mais quelle ville intéressante à visiter! La section piétonne est beaucoup plus jolie et impeccable que celle de Belgrade. Un coup de cœur était la visite des tunnels en dessous de la forteresse de Novi Sad. Au début des années 1700, les Austro-Hongrois ont construits plusieurs kilomètres de tunnels sous la forteresse, avec 4 étages souterraines de défense. On a pu en visiter un kilomètre, avec ses trous de cannons et bayonnettes, ses tunnels pour mettre des mines sous les pieds des attaquants, s’ils parvenaient à traverser le premier mur de défense, ses cuisines, trappes, etc. Clairement, cette forteresse minutieusement élaborée, surnommée le Gibraltar du Danube, n’a jamais été prise par les Ottomans. 

    Les tunnels de la forteresse de Novi Sad

    Nous sommes aussi allé au parc Strand, le Oka de Novi Sad, mais en plein centre ville et sur le Danube. C’était cool d’être là un dimanche du début de l’été! La plage était bondée! On s’est même baignée un peu dans le Danube, une rivière qu’on suit pour presque trois semaines durant ce voyage!

    Novi Sad

  • La marche de Kotor

    (Ben)

    On a fait une très belle randonnée à Kotor. On a fait une randonnée dans les montagnes. On pouvait payer pour aller beaucoup moins haut que ce qu’on a fait, pour marcher sur les murs d’un “stupid castle”, mais au lieu on n’a pas payé et on est allé 4 fois plus haut!

    Les zigzagues

    C’était très apique. Ça faisait des zigzague-zigzague-zigzague-etc. Après 3 km, on s’est arrêté à un point de vue et on s’est demandé si on voulait continuer ou pas. Pfffff, on va continuer et c’était la bonne décision. Après d’autres zigzagues, on s’est re-arrêté et cette fois on s’est vraiment demandé “hmmmmmm, est-ce qu’on s’arrête ou non?”. Maman nous a dit qu’il y avait une grotte pas loin. On a continué et on a vu deux chèvres 🐐 pour commencer, couchées sur notre chemin! On a vu des québécois qui descendaient et eux ont seulement marché par dessus la chèvre! Alors on s’est dit qu’elles ne sont pas méchantes. On allait aller, et elle s’est tassée! Ensuite on a vu pleins pleins pleins d’autres chèvres! 

    Les chèvres sur les roches à côté

    Après on est monté monté monté. Henri a vu un truc et a dit “on voit la fin!” Mais quand on est monté ce n’était pas la fin! On a monté encore un peu et on a vu la vrai fin. Notre but était de faire 5 km en montant et juste juste juste avant la fin c’était 5 km exactement! Woohooo!

    La vue est belle

    Mais là Papa m’a rappelé qu’il fallait redescendre… Quand on est redescendu il n’y avait plus de chèvres. Une fois toute en bas on avait fait 10 km! C’est quand même beaucoup!

    La grosse chèvre sur notre chemin
  • Kotor et Mostar

    (Henri)

    Kotor était notre seul arrêt au Monténégro, un pays de 700 000 personnes. La plupart des gens dans cette ville étaient des tourists et pas des locaux. Le premier jour on a visité la vieille ville. La vieille ville n’était pas très grande mais c’était amusant de se promener dans les petites rues. Aucunes des rues avaient des noms, mais les carrés avaient des noms, comme Vegetable Square. Toute la vieille ville est piétonne.

    En après midi on est allé à une petite plage faite de petites roches. Pour rentrer dans l’eau on devait marcher sur une structure en béton et sauter dans l’eau. On est resté à la plage jusqu’au soir. Le lendemain on a marché 10 km, mais c’est mon frère qui écrira cette partie.

    On est retourné à la plage le soir et à la fin de la journée on était épuisé. Le jour d’après on était prêt à partir pour Mostar mais notre autobus est partie 2h et demi en retard et il est arrivé à Mostar 4h en retard. Pendant qu’on était sur l’autobus on a appris que notre hotel n’était pas à la même place qu’on avait réservé, et beaucoup plus loin de l’arrêt d’autobus. Quand on est arrivé on s’est endormi très vite!

    Plongeon dans la baie de Kotor

    MOSTAR

    Mostar est une petit ville en Bosnie-Hezergovnie que les gens connaissent à cause du pont. On s’est promené dans la vieille ville et on a marché sur le pont mais personne n’a sauté. Ce pont est dans la competition de RedBull cliff diving mais il est connue parce qu’il a été construit en 1557. Il a été reconstruit après que les Croates le bombardent. La ville était bondé de touristes. On était encore fatigué donc on est retourné à notre hôtel.

  • Macédoine et Albanie

    En quittant Thessaloniki, je voulais aller directement au Lac Ohrid, mais les autobus nous obligeaient de passer par Skopje, la capitale de la Macédoine (ou plutôt la Macédoine du Nord, puisque la Grèce, qui a une province qui est aussi dans la région historique de Macédoine, la région conquise par Philippe II, père d’Alexandre le Grand, revendique le nom aussi). Je m’attendais à trouver à Skopje une ville soviétique bétonneuse, mais c’était tout autre! On a trouver une petite ville grandiose avec un cœur rempli de statues, allant d’ÉNORMES statues d’Alexandre le Grand et Philippe II, à des dizaines de statues d’hommes importants durant la révolution du début des 1900, à un pont rempli de statues d’artistes, et même une petite statue d’une plongeuse dans la rivière! Tout ça en quelques coins de rues!

    Nous avons visité la forteresse, qui était ouverte au publique mais pas vraiment entretenue. On dirait qu’ils ont commencé à construire des édifices touristiques dans la forteresse à quelques reprises mais ont abandonné à mi-chemin (peut être par manque de financement, après toutes ces statues?!). On est ensuite allé au vieux Bazaar, mais c’était vide, presque tous les magasins étaient fermés et il y avait très peu de gens. On était à la fin-mai, je me demande de quoi ça aurait l’aire un mois plus tard…

    On est ensuite allé à Ohrid, où on a trouvé les touristes qui manquaient dans le bazaar de Skopje! Ohrid est une petite ville sur un gros lac entouré de montagnes. C’est magnifique! Des tours d’autobus paquetés de touristes arrivent de je ne sais pas où, de toutes les nationalités. Il y a une vieille ville sur le flanc d’une colline, et bien sûr une forteresse sur le haut de la colline. Quand Ben était de mauvaise humeur une fois, il a dit ‘Not another stupid castle!’ quand il ne voulait pas gravir une côte pour l’explorer. C’est maintenant un commentaire qu’on répète à chaque fois qu’on voit une magnifique forteresse en haut d’une montagne!

    Comme ma mère a écrit, on s’est baignée (rapidement) dans le gros lac, qui est magnifique mais très froid!

    Les paysages en Macédoine du Nord 🇲🇰 , pays de 2 millions d’habitants, étaient plus verts qu’en Grèce, mais très montagneux et avec très peu de villages. Quand nous avons ensuite traversé en Albanie, direction Tirane, j’ai trouvé qu’on est entré dans un paysage beaucoup plus champêtre, avec des étendues plus ouverts, des petites maisons sur des fermes autour de la rivière, etc. 

    Nous n’avons passée qu’une nuit en Albanie 🇦🇱 , dans la capitale Tirane, mais encore ça m’a montré que souvent, j’ai des idées préconçus complètement fausses! Je m’attendais encore à une ville bétonneuse, soviétique et endormi, l’Albanie étant le dernier pays dans ce coin à sortir du communisme. Mais non! On a trouvé une ville super Européenne, avec des édifices modernes uniques et intéressants (comme à Kuala Lumpur!) et un centre piéton avec plein d’action! 

    Ma mère a prit l’avion pour retourner à Montréal de Tirane et on a pris l’autobus vers le Monténégro 🇲🇪 .